L’ombre du vent

L’ombre du vent – Le jour de ses 10 ans, le père de Daniel l’emmène au “cimetière des livres oubliés”, lieu magique, dédale regorgeant de livres poussiéreux qui ne demandent qu’à sortir de leur oubli. Sur place, Daniel comme son père avant lui, a le droit de s’approprier un de ces livres afin de le sortir de l’anonymat. Daniel ne sait pas ce qui l’attend.
En choisissant “L’ombre du vent” de Julian Carax, il s’embarque dans une quête dangereuse et passionnante dans le Barcelone de l’après-guerre à la recherche de cet écrivain qui l’a ému et dont le passé semble si mystérieux.
Un magnifique roman qui mêle aventures, histoire, amour, amitié mais aussi haine et vengeance. Sous sa plume, le romancier fait revivre la ville de Barcelone avec poésie et magie. On imagine les lieux, il nous font rêver, on voudrait y être… Sans parler de sa maîtrise de la narration, du suspense, des surprises et des mystères dont les voiles se lèvent peu à peu pour notre plus grand plaisir.
Ce roman me rappelle un peu les romans du début du siècle passé, aussi palpitant et rocambolesque mais beaucoup plus moderne. Je pense que ce sera un des plus beaux livres que j’aurais dévoré cette année.
C’est de plus un véritable hommage aux livres, mais aussi à la passion et l’obsession que ceux-ci exercent sur certains. Un hommage également à tous ces livres qui disparaissent un jour, sans personne pour les lire et qui sait, atterrissent peut-être au cimetière des livres oubliés…
“Entre Gabriel García Márquez, Umberto Eco et Jorge Luis Borges… Ruiz Zafón nous offre un éventail de personnages et d’histoires aussi violents que séduisants. Son roman nous emporte dans des tourbillons de passion, de revanche et de mystère”. The New York Times –Ce texte fait référence à l’édition MP3 CD .

Présentation de l’éditeur

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, ” ville des prodiges ” marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y ” adopter ” un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets ” enterrés dans l’âme de la ville ” : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Détails sur le livre

  • Poche: 636 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche; Édition : EDITIONS LIVRE DE POCHE N° 30473 (4 janvier 2006)
  • Collection : Le Livre de Poche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253114863
  • ISBN-13: 978-2253114864

Je ne remercierais jamais assez l’ami qui m’a fait découvrir ce bouquin. Le traducteur a fait un excellent travail, parce qu’on pourrait croire que ça a été initialement écrit en français.

Un bouquin qui parle de bouquins, des aventures qui naissent d’un roman, d’un écrivain, dans une Espagne d’entre deux-guerre, sombre et suintante, funeste, comme plongée dans un brouillard permanent. Julian Carax, Daniel Sempere, Fermin, Pénélope, Beatriz, Tomas, … sont autant de personnages qui nous paraissent presque familiers.

Une histoire d’amour, de non-dits, de haine, de bouquins. Une histoire palpitante, l’enquête d’un petit garçon qui grandit, jusqu’a devenir un homme. Un homme qui ne recule devant rien pour comprendre, remuer le passé, pour tenir une promesse qu’il s’est faite.

J’adore également l’idée du Cimetière des Livres Oubliés, cet endroit que j’imagine magique, chargé de l’âme d’autant d’auteurs, que chaque ouvrage dégagerait. Un lieu ou seraient rassemblés un exemplaire de chaque livre, une arche de Noé littéraire. Je genre de lieu ou j’adorerais me perdre, caresser des livres, divaguer d’un ouvrage à l’autre, pouvoir y passer des journées, des nuits, des semaines, seul, sans autre nourriture que celle de l’esprit.

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